Ecrire mon monde

Mes mots au fil des jours, mes phrases pour partager, des pages pour aller vers ce roman.

Melina … je veux être toi !

Tu attaques cette fierté qui cisaille tous les hommes pour la malaxer avec délicatesse.

Tu lâches prise sans jamais être heurtée par le regard d’autrui. Tu décides. Tu agis et tu passes à la suite sans regrets ni attente d’approbation.

Tu rigoles avec force pour défier avec rage. Tu illumines d’amour cette cours de récréation. On t’aime tous … on te câline.

Douce et forte Melina, je veux être toi !

Nous, les gens qui vivons de l’avis des autres et qui sommes guidés par ce futur inconcevable et ce passé noctambule, voulons être toi.

Mais je gratte un peu et je découvre, au fil des premiers levés de soleil de ta vie, cette substantifique personnalité qui s’étend au sein d’une complexité si douce. Une carapace d’effrontée disparaît alors.

Et si l’on gratte encore, cet insubmersible d’attaque devient colombe au coeur sensible.

Et si l’on gratte enfin, tu n’es pas si différente de nous … ceux qui vivent les larmes aux yeux et la passion harnachée au corps, conservant au plus profond de toi les atouts de ta lignée.

Tu pleures en chevauchant les notes de musique. Tu rougis face à cette beauté inconstante de la nature. Le mal te fais vasciller. La détresse te décompose. Tu rends service. Tu aides et tu donnes avec cette légèreté qui te sied si bien.

A tes yeux rien ne semble grave. Tout est réparable car on peut reconstruire, oublier et passer à autre chose.

N’est-ce pas le lâcher prise suprême que chacun attend ? Une vertue si difficile à maîtriser …

Mais la vie nous à forcer à courber l’échine et un rapport particulier s’est forgé. De la compassion naîtra de ces moments de peur et ton éducation sera, sans doute, différente pour donner davantage de légèreté à tes erreurs. Ces heures froides de silence rythmées aux cadences inhumaines des constances physiologiques ont figé ton image. Tu as combattu sans perdre ce sourire. Ton âme a su dire adieu au mal et tu l’a salué sans lui en vouloir. Ces cicatrices ne s’effaceront pas pour nous mais elles sont le rappel évident que la vie est un cadeau bien plus qu’une mission.

Tu es la force ma fille … ne l’oublie jamais …

Tu aimes sans réfléchir en te détachant si bien.

Tu nous confieras ta personnalité si belle de différence sans songer à attendre quoi que se soit en retour.

Sois toi …. Melina à travers le temps et les âges.

Melina celle qui vit debout par delà les regards.

Melina celle qui rit et pleure mais qui me dira toujours :

«  c’est pas grave papa ! Ça ira mieux demain. Ne t’inquiète pas car, tu sais, je t’aime ! »

De ONE LOVE à EDEN KARMA 43

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