
Un 1er janvier à la mer
Le ciel se dégage et l’azur apparait déjà. Les collines entourant notre chemin se parent d’un rose sombre. Les arbres tapissent le paysage. Ils souffrent encore des sècheresses d’avant mais leur vert rebêle se laisse entrevoir. Tels des champignons, ils seront l’ombre de l’été brulant. Les maisons « en paille » , comme ma fille me le chuchote, sont basses et collées les unes aux autres dans l’espoir inavoué de se protéger. Leur couleur claire porte un calme silencieux. J’aperçois, maintenant, des montagnes d’une rondeur suspecte, comme si un géant avait soufflé dans des ballons de pierre pour les déposer ensuite sur le bord de la mer.
Les mouettes nous saluent de ces cris se confondant aux rires d’enfants. Les palmiers de la plage ondulent sous le vent et leurs feuilles sèches laissent une mélodie douce. La plage nous accueille enfin. Si peu de monde en ce premier jour de l’année 2024…
Comme un léger mouvement incertain, quelques vagues viennent caresser le sable. Ces ondulations de la mer effacent déjà les messages de bonne années écrits sur le sable. Mon clan court, touche l’eau si fraiche et je me jette dans l’horizon.
Je pars alors pour la mer. Mon cœur bat à tout rompre et mes jambes tremblent. Souffle court, je plonge.
L’année a débuté. Une nouvelle histoire. De nouvelles aventures. Merveilleux.
Millions de cœurs 82
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