Ecrire mon monde

Mes mots au fil des jours, mes phrases pour partager, des pages pour aller vers ce roman.

BIG FISH : à la poursuite de ces histoires extraordinaires

Depuis déjà quelques mois, je traîne mon désespoir sur Netflix, My canal ou Disney +. J’ai été, malgré tout, ébloui par l’épisode du jeu des billes de Squid Games. Je me suis, aussi, retrouvé touché par l’histoire de Maid. Mon retour au cinéma m’a contraint de me battre face à l’émotion certaine que m’a procuré la fin de Mourir peut attendreJames Bond -. Mais les jours sont passés sans qu’il n’y ait d’autres récits qui fassent vibrer mon cœur. Dans l’attente de chroniques qui me transportent au-delà des nuages, je demeure ce cerf-volant qui traine sur la plage sans que le vent ne l’invite à danser. Triste. Amer.

Je suis ainsi reparti voguer dans les anciennes aventures. Des premiers Aliens, en passant par la lâcheté sublime de Leaving Las Vegas, pour aller vers le suicide délirant de La grande bouffe, je me suis égaré à revoir ces films qui avaient la force de m’offrir quelques heures de voyage.

Au détour des films « cultes » de My canal, je suis tombé sur BIG FISH de Tim Burton2003 -.

Voilà déjà bien longtemps qu’un ami m’avait dit que ce long-métrage me mènerait à une émotion certaine. Et j’ai reculé la date par peur d’être déçu, par crainte de n’avoir pu qu’imaginer le beau alors que l’histoire n’était que commune.

Et 1h59 après, je suis déçu car ce film est imparfait. La mise en scène, la photographie, et tant d’autres détails sont très lointains des plus beaux films de Tim Burton. Mais BIG FISH m’a procuré le frisson à m’attacher à ces quelques personnages hors du temps. Et ce héros aussi décalé que grandiose qui embellit les secondes par des histoires magnifiques était celui que je recherchais depuis quelques temps.

Monsieur Bloom, tu es sympathique et si mystérieux. Qu’il est délicat de nager entre le réel et la magie de ton parcours de vie. J’ai mis de côté mes Beetle Juice, Batman et Mars Attacks ! de ce même réalisateur, pour découvrir ton récit extraordinaire. Edward bloom, je ne sais pas ce qui est vrai et ce qui est faux dans tes histoires mais tes récits nous glissent dans le rêve à chaque instant. Peu importe ton histoire, je voudrais tant t’écouter encore.

Big Fish nous offre cette envie de croire que nos vies sont magnifiques si on les raconte avec joie, espoir, amour et un brin de magie. Il suffit, parfois, de rendre les couleurs aux contes pour espérer croire qu’après la tempête, il fera beau.

Ce film chante l’espoir que le cinéma dispose de ce pouvoir divin de transporter au-delà du réel. Un instant d’évasion et de bonheur. Une bulle protectrice face au monde. Un art aussi nécessaire que vital.

Merci à Tim Burton et à ceux qui croiront que dans la rivière, il y a ce gros poisson qui viendra nous frôler si on croit au fantastique. Un peu trop grand pour vivre dans un monde si petit sera à jamais la légende que l’on croise quand on croit encore aux merveilleux et au trésors au pied de l’arc-en-ciel.

En cherchant j’ai trouvé. Il me suffit de poursuivre ma quête et d’attendre les prochaines sorties qui illumineront les grands écrans. Espoir.

Millions de cœurs 63

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